A clearer view of AI.
Subscribe

WEEKLY NEWSLETTER

The AI Insider

A weekly round-up of the AI tools worth your time, and the hype to ignore.

Unsubscribe at any time using the link in each newsletter.

THE INDEPENDENT AI.

TECHNOLOGIE

Aux États-Unis, les centres de données de l'IA face au verdict des urnes

Chez Meta, la présidente Dina Powell McCormick prévient que les victoires démocrates compliquent les nouveaux chantiers destinés à l'IA, le groupe envisageant de répartir ses investissements hors des États-Unis.

6 Nov, 04:14 · 2 sources · 2 min

Aux États-Unis, les centres de données de l'IA face au verdict des urnes

La présidente et vice-présidente de Meta, Dina Powell McCormick, a estimé, lors de la conférence WSJ Tech en Californie, que les résultats des élections de mi-mandat compliqueraient la construction de nouveaux centres de données aux États-Unis. L'enjeu touche directement l'IA : ces sites fournissent la puissance de calcul nécessaire aux produits et aux agents du groupe, qui prévoit jusqu'à 145 milliards de dollars de dépenses d'investissement cette année, un montant évoqué par Mark Zuckerberg selon AI Times.

La dirigeante rattache la défiance à l'égard des centres de données au regard que le public porte sur l'IA elle-même : l'infrastructure en est la manifestation visible, et les riverains peuvent la refuser. Elle en déduit qu'ouvrir de nouveaux chantiers sera très difficile, tandis que l'extension de sites déjà en service serait plus simple, ceux-ci ayant acquis l'accord des habitants et des autorités. Meta construit des centres de données depuis vingt ans, en exploite dans 23 États et prévoit cinq projets d'au moins un gigawatt, dont un au Texas.

Le groupe envisage désormais de répartir ses investissements hors des États-Unis ; selon AI Times, la dirigeante indique que les grandes entreprises du cloud s'interrogent sur la nécessité de bâtir à l'étranger. Les chantiers Hyperion, en Louisiane, et Prometheus, en Ohio, restent engagés. En Ohio et au Texas, les futurs gouverneurs réclament un moratoire conditionnel sur les nouveaux sites, ce qui accroît l'incertitude sans constituer une décision adoptée.

Meta défend un modèle de nature à désarmer les oppositions : financer sa propre électricité, orienter les excédents fiscaux vers les enseignants et les secours d'urgence, recruter localement et obtenir un soutien bipartite. La consommation d'électricité et d'eau, et la hausse des factures qu'elle peut entraîner, demeurent au centre des débats. Greg Brockman, président d'OpenAI, avait jugé, selon AI Times, qu'implanter des infrastructures au Texas et en Géorgie supposait d'aller au-devant des habitants plutôt que de vanter un bienfait.

Les projets restent suspendus à l'instruction des dossiers par les autorités locales et à l'attitude des futurs gouverneurs de l'Ohio et du Texas.

Sources

SHARE THISPost on X ↗Share on LinkedIn ↗

Back to latest news ↗